Lima, Perú
Après les efforts pour grimper le volcan, je décide de retourner visiter mes amis Nolwenn et César dans la jungle près de Tena. Je vais leur donner un coup de main à leurs cabañas où ils accueillent des touristes dans la communauté Kitchwa de Campo Cocha, près de Tena. J'étais déjà venu ici en touriste il y a deux ans, et j'avais aimé leur projet touristique, à vocation solidaire et écologique. Pour plus d'information, je vous invite à visiter leur site : Cabañas Nanambiiki . Mais cette fois, je suis ici pour travailler et les aider comme je le peux durant deux semaines, en échange d'être logé et nourri (un coup de main aussi à mon budget qui bat un peu de l'aile en ce moment). Je m'occuperai donc des ordinateurs de la communauté, infestés de virus, ou à améliorer les cabanes un peu, ou aider César et ses frères à construire un abri ou un canot à même le tronc d'un arbre, ou encore à traduire de l'espagnol au français les explications d'un guide de la communauté à des touristes français. Bref, du bon temps à se sentir utile, et avec des gens très sympathiques. La famille de César, de son frère Ernesto à la petite Sasie, est adorable, authentique et m'a accueilli les bras ouverts! De bon souvenirs qui resteront longtemps gravés dans ma mémoire, comme cette cicatrice à mon mollet, gracieuseté d'une chienne un peu trop agressive de la communauté! Enfin rien de grave, une visite à la clinique de Tena et deux petits points de sutures! Pendant ce séjour loin de tout, j'ai souvent pensé ce que je devais faire par la suite... Retourner à Quito et après?
Et bien... c'est décidé! Je retourne à Bogotá! Je vais faire un surprise à Erika! Deux semaines de retour en Colombie avant de continuer mon chemin vers le Pérou où je vous le rappelle, je dois la revoir à Lima fin décembre. On est mi-novembre... ça me laissera plus de deux semaines pour arriver à Lima, c'est faisable! Je fais donc les 30 heures de trajet de Quito à Bogotá, sans m'arrêter... Et là un jeudi après-midi, après sa journée de travail normale, j'accueille Erika à la sorti du boulot. Embrassade, et deux grands sourires... On passera deux semaines superbes à Bogotá, où dans la journée, pendant qu'elle travaille, je m'occupe avec ma paperasse de fin d'année. Comme je pense l'avoir mentionné plus tôt, je vais revenir au printemps 2008, ce qui implique prolonger assurances, régler permis de conduire et entreposage de mon véhicule, le tout à distance, avec l'aide précieuse de ma mère au Québec. Donc c'est le temps parfait pour faire tout cela. De plus, je suis bien content de me reposer un peu, de prendre mon souffle avant la suite. Et meilleur passer du temps avec Erika, qui est vraiment une fille spéciale, maintenant que je le peux. Qu'est-ce que représente 30h de voyage à l'échelle de plus d'un an? C'est ça l'avantage d'un voyage comme le miens, je vais où je veux quand je veux!
Deux semaines ça passe vite... trop vite... c'est déjà le temps de faire mes aux-revoirs à Eri, et je suis de retour à Quito le 5 décembre après un autre 30h de bus. Et là, je n'ai réellement pas le temps de perdre mon temps... Adieux à Sylvia à Quito (où c'est la fête de la ville cette semaine) et aux quelques amis qui y sont encore. Puis bus de nuit à Puerto Lopez sur la côte. Je passe une journée sur la Isla de la Plata, la Galapagos des pauvres, où pour une cinquantaine de dollars, on peut voir des fous à pattes bleues ou masqués s'accoupler ou couver leurs oeufs à quelques centimètres de nous. J'aurais bien aimé en voir plus aux Galapagos, mais à 1500$ pour une semaine, c'est hors de mon budget! Par la suite, arrêt au surf-town de Montañita pour relaxer un jour ou deux sur la plage. Puis Cuenca (que je connaissais déjà) et Loja où je prend un bus direct à Piura, au Pérou. Ça y est, j'ai quitté l'Équateur... on est le 16 décembre. J'ai une semaine pour être à Lima!
2 commentaires:
hey!!
ça fait tellement longtemps que tu es parti qu'on pense plus faire des ''comments''!!
alors voilà: ta google map commence a être pas mal belle!! C'est vraiment trop génial!
bisousssssssssss
sister
finalement, c'est ausi simple voire plus simple de se ballader en Amérique du Sud que dans Montréal : tu prends un bus, un métro et hop tu arrives (bon d'accord les trjets sont plus longs, mais les paysages ne sont pas les même non plus!)
A plus primo
ju
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